Je me permet ce pastiche de Sartre parce qu'à partir de ce jeudi, je crois que c'est la meilleure définition de l'enfer que j'aurai sous la main.

En effet, jeudi le 22 novembre à 9h30, je déposerai officiellement mon mémoire de maîtrise. Après deux ans de travail assidu, passionné et parfois frustrant, je dois me séparer de ce travail, afin de le faire évaluer.

Comme il se doit, je considère que mon mémoire est bien ficelé, précis et qu'il apporte une contribution substantielle à l'étude de Jacques Ferron, l'auteur de mon corpus. Toutefois, je ne peux m'empêcher d'angoisser à l'idée de toutes les imperfections que les membres du comité de lecture vont peut-être trouver.

Mais comme je refuse de perdre le sommeil à cause d'une évaluation, je tente de me rassurer en me disant que j'ai fait de mon mieux (et peut-être même plus encore), que mon professeur est très satisfait du résultat final et qu'au nombre de relectures et de modifications que mon mémoire a connu, je ne pouvais plus faire grand chose pour aider ma cause.

Alors voilà, vous êtes à peu près les premier au courant et évidemment, je vous reviens la-dessus dès que j'en ai des nouvelles, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

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