17 février 2009
La ville est en feu...
... Et c'est la faute de Godzilla!
Oui, vous savez, ce gigantesque lézard japonais!
Pour ce billet du « Jeu des titres », j'ai eu envie de rendre hommage à un monstre qu'on ne connaît pas très bien ici en Occident.
Ce lézard préhistorique a été créé par Tanaka Tomoyuki et c'est une série de films lancés à partir de 1954 qui l'a fait connaître aux cinéphiles japonais.
Habituellement, c'est un essai nucléaire qui tire Gozilla de son profond sommeil. Mais une fois réveillé, il ne perd pas de temps! En effet, Godzilla a semé la panique et la destruction dans pas moins de 30 longs métrages! (incluant le remake américain).
Voici une liste partielle de ses aventures cinématographiques.
Pour ceux qui lisent le japonais, il existe un site officiel!
Finalement, je ne pouvais vous laisser sans quelques apparitions de ce pauvre cascadeur dans un costume de latex monstre incomparable!
Tout d'abord, un très court métrage datant de 1969 : Bambi meets Godzilla
Ensuite, la bande-annonce du « remake » américain.
Une rétrospective des combats de Godzilla!
La bande-annonce originale du Godzilla de 1954. (En japonais, bien sûr!)
Et pour finir en beauté : une pub avec Godzilla! :D
Si vous êtes gentils, il se peut que je fasse un billet sur King Kong! ;)
Les si n'aiment pas les rais
Après une (trop) longue absence, me voici de retour pour un autre jeu des titres!
Donc, comme vous l'aurez probablement deviné, ce titre fait référence à un truc pour se rappeler une règle de base en français : quand on utilise le « si », le verbe doit être conjugué à l'imparfait, pas au conditionnel!
On doit donc dire « Si j'avais les ailes d'un ange, je partirais pour... Québec! » Et non : « Si j'aurais les ailes d'un ange, je partirais pour... Québec! » Simple non?
Eh bien il semblerait que notre chère langue française cause des mots de têtes à plusieurs, qui trouvent le moyen de la simplifier, et ce faisant, me font ciller les oreilles!
Le meilleur exemple est à mon avis l'émission « Tout simplement Clodine » à TVA. C'est simple, chaque fois que Bloguette écoute l'émission et que je suis dans le salon, je passe mon temps à reprendre l'animatrice et ses chroniqueuses.
Je sais, vous allez sans doute me dire que je me prends pour une version masculine de Denise Bombardier (!!). Mais je vous répondrai que dans le domaine des communications, et particulièrement dans celui des médias, il me semble primordial d'avoir une connaissance minimale du français, incluant un vocabulaire adéquat pour le genre de communications que l'on a à faire.
Un autre exemple? Les publicités traduites « spécialement » pour le Québec. Bon, personne ne doute que ce genre de pubs nous vient des États-Unis. Mais là n'est pas la question. Ce qui m'horripile particulièrement, c'est quand on fait un effort surhumain et démesuré, afin de s'adresser au public francophone du Québec. Encore une fois, j'ai un exemple pour vous! Je ne sais pas si vous êtes déjà tombé sur cette pub, mais pour ma part, j'en suis resté bouche bée un gros cinq minutes après la publicité...
Non pas à cause de la qualité de la publicité elle-même, ni même à cause de la qualité du produit. Non, c'est le niveau de langue qui m'a sidéré comme je l'ai rarement été! Si vous écoutez attentivement, vous vous rendrez compte que le pauvre gars de la pub nous parle dans une espèce de « joual » normalisé qui ressemble vaguement à la façon dont on parle à Montréal aujourd'hui. Bref, le gars parle mal! Pas comme un péquenaud qui a triplé sa maternelle, juste comme deux gars dans une conversation de machine à café...
Je vous laisse juger par vous-même!
En terminant, je vous laisse sur ces deux billets, qui, fait étonnant, parlent du même sujet : le doublage en « québécois » d'un jeu de Nintendo.
Je crois que j'ai prouvé mon point, non?!
14 février 2009
Solidarité pour un Satellite Sypathique!
Aujourd'hui, selon mon calendrier, c'est la St-Valentin.
« Ben oui, gros tata !» me crieront (ou écriront!) certains.
C'est fou comme certains n'ont pas de patience!
Bref, en ce 14 février 2009, je tiens publiquement à apporter mon soutient et ma solidarité au Satellite Voyageur, un excellent blogueur, qui a une dent (une belle grosse molaire!) contre la St-Valentin.
Que ceux qui croient que votre humble blogueur est un célibataire aigri de la vie se rassurent : je suis en couple depuis 7 ans et marié depuis 5 mois.
Alors pourquoi suis-je moi aussi en train de décrier cette merveilleuse fête de l'amour?
Peut-être parce que je n'ai pas besoin d'une journée spécifique dans l'année pour faire comprendre à ma femme que je l'aime, que je suis bien avec elle, et qu'elle est la femme de ma vie?
Peut-être que je n'ai pas le goût d'investir de l'argent dans des fleurs ou du chocolat qui se vendent aujourd'hui trois fois le prix qu'on retrouve habituellement dans l'année?
Peut-être parce que le capitalisme, cette détestable bête vorace en est arivée à récupérer l'un des plus nobles et des plus beaux des sentiments humains : l'amour ?
Bref, Satellite, sache que je suis avec toi et que je soutiens ton combat!
Et de toute façon, cette journée n'est pas si belle et si magnifique que ça, si on réussit à en faire quelque chose du genre...