07 janvier 2009
DIlemme télévisuel
LA grosse question qu'on devra se poser, en route vers le 31 décembre 2009 est celle-ci : le Bye-Bye de Véronique Cloutier et Louis Morrissette compte-t-il comme un événement de 2009?
Si la réponse est oui, une question tout aussi importante doit être prise en compte : en parlera-t-on dans le Bye-Bye 2009?!
Si c'était le cas, on trouverait amplement de matériel, et ce, ne serait-ce que dans La Presse.
De toute façon, on a encore le temps d'y penser! (Et l'équipe Cloutier-Morrisette de regretter amèrement leur carte blanche radio-canadienne!)
23 octobre 2008
Y'a des fois, c'est d'même!
Parfois, il arrive que divers événements se produisent dans un laps de temps rapproché, et que, d'une manière étrange et plus ou moins logique, on se mette à faire des liens (qui n'existent peut-être même pas!) entre ces événements.
Alors aujourd'hui, avec vous, j'aimerais faire des liens inconséquents!
Tout d'abord, on sait que la F1 va peut-être disparaître de Montréal... Woohoo!! Hourrah! Yesss! Mais attention! Tout n'est pas joué! En effet, une délégation de marque se rendait à Londres aujourd'hui pour faire pitié, quêter, implorer, chigner, discuter avec Bernie Ecclestone, le Big Boss de la F1 afin de voir si on pouvait sauver le bling-bling de la rue Crescent.
De plus, on apprend, avec consternation, je dois dire, que la biographie (bilingue en plus!) de la pétillante, pathétique, profiteuse, aguicheuse, fameuse Julie Couillard (aucun lien avec Philippe... Ben, j'pense pas!) intitulé My story/Mon histoire, (le lecteur perspicace aura remarqué que c'est le même titre français que la biographie d'Hillary Clinton publiée en 2003...) ne pogne pas tant que ça au Québec (et encore moins dans le reste du Canada, à mon humble avis!). Ajoutez à cela qu'elle n'a même pas pu empêcher la réélection de Maxime Bernier (qui, ironiquement a obtenu l'une des majorités les plus fortes au Québec) et vous obtiendrez un beau gros flop médiatique!
Finalement, TQS abandonne l'idée de jouer dans les plates-bandes de TVYA. Ils vont plutôt viser une clientèle plus jeune et mieux ciblée : les mâles de 18-49 ans. On va donc avoir droit à un condensé de TLC, Ztélé et Canal D, mais pas sur le câble. On leur souhaite bonne chance... Le plus drôle (à mon humble avis), c'est que le gros commentaire positif des proprios à propos de la station, c'est qu'ils sont « moins en déficit » qu'au moment de l'achat du Mouton Noir... Attaboy! Et en passant, messieurs Rémillard, vous pouvez comparer le nouveau TQS à FOX et M6, eux, ils ont du budget...
On s'en reparlera le 09-09-09 lors de la présentation de la nouvelle programmation de notre tv-poubelle nationale!
Voilà, j'ai fini mon tour du chapeau de l'actualité culturelle. À vous de faire les liens qui s'imposent... ou pas!
29 mai 2008
Chassez le naturel...
Un article de « La Presse » nous apprends que Remstar, nouveau propriétaire de TQS, semble vouloir retourner à ses premières amours, soit le traitement des déchets.
En effet, on retrouvera, dès lundi prochain, le Doc Maillloux et Stéphane Gendron comme chroniqueurs à l’émission « L’Avocat et le Diable », qui sera déplacée à 16h30 pour une durée de 90 minutes, le tout afin de faire ouvertement compétition au téléjournal de TVYA.
Rappelons que ces deux personnages colorés avaient été congédiés de TQS à cause de leurs propos controversés (dans le cas du Doc Mailloux) ou de leur attitude « ingérable » (dans le cas du maire d’Huntingdon).
Il semblerait que TQS recherche une « facture avec du piquant et qui dénonce ». Je crois plutôt qu’ils vont se retrouver avec du contenu qui désinforme et propage des stéréotypes…
Mais que voulez-vous! C’est ça la manière Rémillard de faire de l’information!
Mes sources me disent qu’il y aurait peut-être même une chance que Jeff Fillion, Monsieur Radio-Trash lui-même fasse son début à la télévision à TQS! (Non, je blague, mais avouez qu’il ne détonnerait pas dans le décor!)
Comme quoi les poubelles ne sont pas toutes dans les dépotoirs finalement!
28 avril 2008
TVA était là... et a (encore) tout raflé
Hier soit, c'était le gala Artis(ssssssssssss!), anciennement le gala MétroStar. C'est le seul gala où ce sont directement les auditeurs qui votent pour leur pluss meilleure personnalité dans une catégorie donnée. Et encore une fois, c'est TVA qui est ressortie la grande gagnante, avec 12 prix sur 14 catégories (!) On sait maintenant que les gens ordinaires écoutent TVA. Avait-on vraiment besoin d'un gala pour le savoir? Je ne crois pas. Et le pire, avec cette soirée, c'est qu'on nous donne à voir un énorme concours de popularité. En effet, ce ne sont pas les meilleurs artisans de la télé qui sont récompensés (du moins, pas à chaque fois). Non, ce sont les vedettes les plusses préférées du pubique (merci, Bruno Blanchet!) qui repartent avec le trophée...
Puisqu'à chaque année, ce sont à peu près les mêmes qui gagnent (voir là-dessus l'article d'Isabelle Massé dans La Presse), pourquoi est-ce que TVA n'organiserait pas son propre gala, où les seul(e)s nominé(e)s feraient parti de la grille-horaire de la station? Tant qu'à donner l'impression de la convergence, autant le faire de la manière la plus évidente possible!
Bon, selon Hugo Dumas, les Gémaux sont au contraire l'apanage de Radio-Canada, mais encore une fois, c'est peut-être parce que ce gala récompense en fonction de la qualité et du mérite...
Quant à TQS, encore une fois, ce fut la grande oubliée de la soirée... Il me semble qu'avec la conjecture actuelle et les bouleversements que la station subie, il aurait pu être de bon ton de préparer quelque chose, ne serait-ce qu'une rétrospective que ses bons coups, ne serait-ce que pour rappeler que TQS a déjà su innover... Mais bon, TVA reste TVA et un concurrent de moins, c'est des cotes d'écoutes de plus pour Le Banquier et autres furoncles télévisuels...
Libre à vous de m'accuser de TVA-bashing, mais reste que, pour moi, un gala populaire où les noms des gagnants reste pratiquement inchangé d'année en année ne mérite pas d'être diffusé... Au pire, que le 7 jours, le Lundi et La Semaine fassent un numéro spécial sur le sujet, tant qu'à être dans la convergence!
En finissant, le billet de Patrick Lagacé qui a inspiré le mien.
14 avril 2008
Les universités « CrackerJack » (avec ajouts)
Je vais peut-être voler un billet au Professeur Masqué, mais bon, je me dis que le sujet n'entre pas vraiment dans son domaine d'intérêt (quoique...).
Bref, un article dans La Presse d'aujourd'hui nous apprends le ras-le-bol des enseignants, mais aussi des étudiants et des différents intervenants au niveau universitaire, en ce qui concerne la qualité et la validité d'un baccalauréat. On y apprends entre autre que dans certains cours, la moyenne finale est donnée au début de la session et adoptée par les étudiants (!). Les auteurs font également mention de contenus de cours complètement farfelus ou encore à des travaux complètement surréalistes (j'adore l'allusion à un mémoire qui portait sur l'astrologie comme méthode d'orientation scolaire!).
L'article fait également mention de la grande disparité, tant financière que matérielle, qui existe entre les différentes facultés d'une même université (lire ici entre les sciences et les sciences sociales et les arts). Bref, plusieurs s'interrogent sur la qualité d'un baccalauréat donné par une université québécoise.
Je suis tout à fait d'accord avec les conclusions de l'article, et j'ajouterais qu'à l'UQAM, la problématique est encore plus frappante, avec le nombre effarant de grèves qui paralyse l'institution depuis quelques années. Depuis le début de ma formation à l'UQAM, en 2002, je me souviens d'au moins 4 grèves qui m'ont directement affecté et d'au moins autant, uniquement dans la faculté de sciences humaines... Le tout en cinq ans! Il est donc légitime de se questionner sur la légitimité d'une telle formation.
Finalement, les deux auteurs font également le lien avec la situation au secondaire et au cégep, puisque les étudiants y rencontrent là aussi de nombreuses difficultés, surtout au niveau de la qualité de l'éducation. Loin de moi l'idée de jeter le blâme aux professeurs (au contraire, je crois fermement qu'ils sont le dernier bastion contre la bêtise galopante des fonctionnaires du MELS).
En fait, c'est plutôt le nouveau système basé sur une vision capitaliste (qui valorise le rendement plutôt que la qualité de la formation) et qui fait en sorte que le plus de gens possible obtiennent un diplôme, mais que ce dernier en est de plus en plus réduit à un beau morceau de papier à encadrer et à accrocher au mur...
J'espère ne jamais penser la même chose de ma maîtrise et de mon (futur) doctorat...
Blogue_l'Étudiant_Concerné
P. S. Dans La Presse d'aujourd'hui, un autre article des mêmes auteurs (Violaine Ballivy et Louise Leduc), concernant le financement des universités et le recrutement des étudiants, et l'excellent éditorial de Nathalie Collard. Il n'y a pas grand chose à rajouter...
11 janvier 2008
Un spasme de mouton noir
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une nouvelle, dans le journal, qui me fasse littéralement frémir. Mais c'est ce qui est arrivé hier, avec un article de « La Presse ». En gros, c'est un M. Pouliot, ancien propriétaire de TQS qui propose la fusion de la chaîne déficitaire avec Télé-Québec, afin de sauver TQS. Selon lui, on pourrait y présenter des émissions à vocation éducativ de 6h à 15h et du contenu commercial pour le reste de la journée.
AAAAAAAAAAAAAARGH! Ils veulent tuer Télé-Québec! Je n'ai pas de goût de voir « L'Avocat et le Diable » précédé d'un épisode de « Pure Laine ». Ou d'écouter « Il va y avoir du sport » et « 110% » au même poste. C'est irréconciliable! C'est comme le nutella et les légumes! Ça va juste pas ensemble!
Certes, je comprends que le monde de la culture tient à préserver ce joueur francophone, mais je ne crois pas qu'une fusion avec une station aux antipodes de son créneau soit la bonne solution. Tant qu'à fusionner, pourquoi Québécor ne racheterait-il pas la station? Leur créneau est semblable et ils visent à peu près le même public! Laissez Télé-Québec tranquille! Ramdam et Bleu nuit, ça va pas ensemble!
Je sais, vous allez me dire que je ne suis qu'un snobinard prétentieux qui pratique abondamment la masturbation intellectuelle et qui est incapable d'apprécier une bonne grosse joke cochonne, mais moi, je vous assure qu'on doit trouver une autre façon de sauver TQS, si elle vaut vraiment la peine d'être sauvée.
Je dois vous laisser, TQS repasse des reprises de Dallas et je ne veux pas manquer ça!
Blogue-l'Éponge