08 mai 2008
Folles confidences sur l'oreiller
Ce que je vais vous dire ici doit rester entre nous. Je ne l'ai jamais dit à personne, et je vous prie de bien vouloir être discret sur le sujet...
Bon, allez je me lance!
J'ai toujours voulu acheter un oreiller Yubisaki de luxe! C'est vrai! Quand j'étais plus jeune et que je trouvais divertissant (!) d'écouter Shopping TVA, j'étais toujours fasciné par ce merveilleux oreiller, qu'on nous vendait pour un prix exhorbitant... Je me disais, dans ma grande naïveté, qu'au prix de l'oreiller, il devait offrir un confort inégalé...
C'est que, voyez vous, j'ai la fâcheuse manie d'écrapoutir mes oreillers en dormant... Je les pétris, les tords dans tous les sens, et au bout de quelques semaines, ils sont complètement déformés... Et j'apprécie tant la sensation de fraîcheur d'un oreiller, les premières minutes où l'on y pose notre tête! Alors imaginez mon bonheur si je pouvais avoir mon propre « Oreiller Yubisaki de luxe »!
Mais bon, puisque c'est un peu dispendieux, je ne dirais pas non à un oreiller d'écales de sarrasin... Quoique je doute qu'il soit réellement agréable de s'endormir au son des « frouch-frouch » de ces fichues écales! Mais bon, mon sommeil est important pour ma santé!
Et puisque Bloguette affirme que souvent mes ronflements l'empêchent de dormir, je devrais peut-être songer à me procurer l'oreiller anti-apnée du sommeil, de Fitni.com
Bah, peu importe mon choix, puisque je sais maintenant que toutes les informations dont j'ai réellement besoin se trouvent à un clic de souris, sur Wikipédia! Quelle chance!
Bon, ça suffit, ces folles confidences sur l'oreiller (avouez que ce fut subtil, non?)
Sur ce, bon dodo! :)
Blogue_l'Éponge
07 mai 2008
Le gay, l'hétéro et le blogueur
Ce billet est écrit dans le cadre de la journée internationale contre l'homophobie (17 mai).
Quand j'ai vu sur le site de Zed une invitation à participer à cette journée, j'ai été séduit par l'idée. Je me suis ensuite creusé la tête pour trouver une idée originale pour dénoncer l'homophobie. Mon expérience personnelle ne me semblait pas assez pertinente pour être étalée dans ce billet; des vidéos sur Youtube ne me disaient rien et une charge à fond de train contre l'hypocrisie de certains homophobes notoire (lire ici l'Église catholique et les Républicains américains) ne me semblaient pas de bonnes idées pour faire avancer la cause.
J'ai donc penser vous proposer mon top 5 des gays que j'admire et les raisons pour lesquelles je les ai choisies... À noter : elles ne sont pas présentées en ordre d'importance mais bien dans le désordre le plus complet et le plus aléatoire!
1- André Boisclair. Il est probablement la personnalité publique dont le coming-out pouvait être le plus dévastateur, puisqu'à l'époque il oeuvrait en politique et aspirait à diriger le PQ. Malgré tout, il a eu le courage de s'affirmer et il a su traverser avec humanité et cran les turbulences qui ont suivies, pour finalement être élu à la direction du Parti Québécois.
2- Michel Tremblay. Il est probablement l'auteur québécois le plus lu, le plus connu et le plus publié de toute l'histoire littéraire de la province. Ses romans autobiographiques sont touchants et permettent de mieux comprendre à travers quoi il a du passer, avant d'être accepté. L'ensemble de son oeuvre est un véritable phare pour la culture québécoise.
3- Mado Lamothe. La personnalité gaie la plus colorée et la plus exhubérante que je connaisse. En s'affirmant avec autant d'enthousiasme et d'humour, elle montre aux autres que l'homosexualité n'a rien de honteux ou répréhensible
4- Daniel Pinard. Ses charges dirigées contre Piment Fort durant les années 1990, dans lesquelles il dénonçait l'acharnement des invités sur lui-même, à cause de son homosexualité, ont sans doute fait en sorte qu'aujourd'hui, les blagues de mauvais goût sur les homosexuels ne font plus partie du paysage télévisuel québécois.
5- Michael Hendricks et René Leboeuf. Premier couple homosexuel à être officiellement marié au Québec. Ces deux hommes, par leur combat contre l'intolérance et l'ignorance ont grandement fait avancer la cause des homosexuels au Québec. Ils ont également démontrés, par leur combat, que deux personnes du même sexe qui s'aiment et se respectent, ont droit aux mêmes dispositions juridiques que les personnes de sexes différents.
Voilà! Je sais que l'influence de ce billet ne sera pas énorme (m'étonnerais que je me retrouve dans La Presse!), mais je tenais à le faire, afin d'inciter les gens à voir au-delà de la « différence », afin de ne tenir compte que de la personne qui, après tout, est aussi humaine que nous.
05 mai 2008
Attention : ce billet peut favoriser la prise de poids
Eh misère!
Je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer... Après des études qui *démontraient* (ahem!!) que le fait de fréquenter des gens obèses favorise la prise de poids, voici qu'une nouvelle étude obtenue par le Journal de Montréal (re-ahem!!!!!!!) nous indique que certaines villes ou régions du Québec sont propices à la prise de poids, rien de moins!
Euh, d'accord! Ça veut donc dire que Gaspé peut me rendre plus gros, et que Rimouski, au contraire, me donnerait l'impression d'habiter dans un Weight Watcher??? (les deux villes ont été prises au hasard, pour la démonstration.) Mais attention! Ces résultats varient également selon les sexes! Donc, si on reprend mon exemple, Gaspé pourrait rendre les hommes gros, mais faire maigrir les femmes, et Rimouski pourrait avoir l'effet contraire!
Loin de moi l'idée de vouloir remettre en question ce genre d'études, mais disons qu'à mon humble avis, elles sont à prendre avec un (énorme) grain de sel bol de luzerne (?!?). Je veux bien croire que certaines municipalités peinent à encourager des habitudes de vie saines (style Brossard, avec le DIX-30, un méga parc d'attractions à voitures, American style), mais de là à dire qu'il existe un lien entre le poids et l'endroit géographique...
À quand une étude qui affirme que l'air fait engraisser, selon le rythme de la respiration?
Eh misère (bis)!
P.S. Je profite de ce billet pour m'extasier sur le fait que demain, c'est la journée internationale sans régime! Woohoo!!!!!!!!!!!!!! (cliquez sur le lien dans la chronique de Mme Lortie pour en savoir plus!)
28 avril 2008
TVA était là... et a (encore) tout raflé
Hier soit, c'était le gala Artis(ssssssssssss!), anciennement le gala MétroStar. C'est le seul gala où ce sont directement les auditeurs qui votent pour leur pluss meilleure personnalité dans une catégorie donnée. Et encore une fois, c'est TVA qui est ressortie la grande gagnante, avec 12 prix sur 14 catégories (!) On sait maintenant que les gens ordinaires écoutent TVA. Avait-on vraiment besoin d'un gala pour le savoir? Je ne crois pas. Et le pire, avec cette soirée, c'est qu'on nous donne à voir un énorme concours de popularité. En effet, ce ne sont pas les meilleurs artisans de la télé qui sont récompensés (du moins, pas à chaque fois). Non, ce sont les vedettes les plusses préférées du pubique (merci, Bruno Blanchet!) qui repartent avec le trophée...
Puisqu'à chaque année, ce sont à peu près les mêmes qui gagnent (voir là-dessus l'article d'Isabelle Massé dans La Presse), pourquoi est-ce que TVA n'organiserait pas son propre gala, où les seul(e)s nominé(e)s feraient parti de la grille-horaire de la station? Tant qu'à donner l'impression de la convergence, autant le faire de la manière la plus évidente possible!
Bon, selon Hugo Dumas, les Gémaux sont au contraire l'apanage de Radio-Canada, mais encore une fois, c'est peut-être parce que ce gala récompense en fonction de la qualité et du mérite...
Quant à TQS, encore une fois, ce fut la grande oubliée de la soirée... Il me semble qu'avec la conjecture actuelle et les bouleversements que la station subie, il aurait pu être de bon ton de préparer quelque chose, ne serait-ce qu'une rétrospective que ses bons coups, ne serait-ce que pour rappeler que TQS a déjà su innover... Mais bon, TVA reste TVA et un concurrent de moins, c'est des cotes d'écoutes de plus pour Le Banquier et autres furoncles télévisuels...
Libre à vous de m'accuser de TVA-bashing, mais reste que, pour moi, un gala populaire où les noms des gagnants reste pratiquement inchangé d'année en année ne mérite pas d'être diffusé... Au pire, que le 7 jours, le Lundi et La Semaine fassent un numéro spécial sur le sujet, tant qu'à être dans la convergence!
En finissant, le billet de Patrick Lagacé qui a inspiré le mien.
Paperwork
24 avril 2008
L'ennui d'être drôle et sexy à la fois (Edit)
Un petit avertissement avant de commencer. Le contenu des liens offerts sur ce billet pourrait choquer ou indisposer certaines personnes. Fiez-vous à votre bon sens et au titre de ce billet avant de cliquer n'importe où! Vous avez toujours l'option de ne pas lire ce billet de toute façon! Pour ceux que ça intéresse tout de même, let the fun begin!
Hum… Je sais que ce billet a pris du temps à apparaître, et j’en suis désolé. Pour ma défense, il faut avouer que l’ennui d’être drôle et sexy à la fois, c’est justement que ce ne n’est fichtrement pas évident!
Oh, ce n’est pas que les idées manquaient! Au contraire, j’en ai eu quelques unes… Des exemples? Eh bien, j’ai pensé vous faire un palmarès des stars sexy qui ont jouées dans des films drôles (mais pas pour les bonnes raisons). Le problème, c’est que mis à part Jenna Jameson, dans « Zombie Strippers », et Ben Affleck dans « Gigli», il n’y avait pas grand chose… Et de toute façon, je ne suis même pas sûr que ça aurait vraiment été drôle…
Ensuite, en parlant avec Bloguette, j’ai pensé dresser une liste des titres comiques de films pornographique. Mais bon, à part celui-ci et peut-être celui-là, je n’ai pas trouvé grand chose non plus… (Bon, ok, faites une recherche, et des centaines de titres s'offrent à vous, mais moi, je n'encourage nullement ce genre de choses, d'accord?) Et de toute façon, ce n’était plus sexy, ça virait au purement vulgaire…
Quant à l’idée de faire un photo-montage ou mettre un vidé en ligne, eh bien, deux collègues blogeuses (Il s'agit de Caboche et SeaRabbit) l’ont fait avant moi, et ont tellement bien réussi que j’aurais eu honte de faire la même chose.
Alors, voilà, je suis dans l’obligation de vous décevoir, car ce billet n’aura pas réussi à respecter le thème propo… Attendez une minute! Je viens de relire ce que j’ai écris et ÇA Y EST! Ben oui! C’est ça l’ennui d’être drôle et sexy à la fois! C’est que ça donne un billet qui tire à droite et à gauche sans trouver sa véritable voie! J’ai réussi! Gnagnagna! Woohoo!
Hum… Bon, je me calme! Pour finir, voici deux petits liens (l'un coquin et l'autre, je vous laisse le découvrir...) Un pour ces messieurs, et un autre (plus respectueux que les deux précédents) pour ces dames
P.S. 1 : Merci à Renart et Caboche pour vos conseils! Sans vous, je n'aurais pas pu recommencer 4 fois ce billet (c'est fou ce que je peux être maladroit avec un clavier entre les mains!)
P.S. 2 : J'espère vous avoir fait rigoler un peu, ou au moins sourire avec ce billet qui ne se prenait pas trop au sérieux et si, pour quelque raison que ce soit, quelqu'un s'est senti offusqué ou brimé, je m'en excuse, et j'en profite pour vous signaler que la prochaine fois, lisez l'avertissement et tenez en compte!
P.S. 3 (ajout) : Voilà, suite à deux commentaires, j'ai retiré deux liens pour les remplacer par un autre lien, qui, je crois, devrait plaire d'avantage aux lectrices de ce blog, et éviter de tomber dans les stéréotypes trop faciles... Je tiens à vous dire que ce ne fut pas de tout repos de trouver quelque chose du genre! Si vous avez des liens qui se rapprochent de celui pour hommes, faites le moi savoir et on remodifiera tout ça!
22 avril 2008
J'en ai vraiment, mais vraiment ras-le-blogue! (Edit)
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!!!!!!!!!!!!!! Maudit navigateur de mon derrière! DEUX FOIS que je tente de vous offrir un bon billet, avec plein de liens vers des chroniques et des billets super pertinents à propos de plein de sujets qui me tenaient à coeur. Mais non! Rien, pfuit! Nada, nothing, niet, zit! Pas pas manque d'inspiration! Par cliquage involontaire DEUX FOIS du maudit piton « reculer d'une page » sur mon navigateur. J'ai eu beau revenir sur la page de mon blogue, le message était effacé, pas moyen de le retrouver...
Alors voilà! Vous n'entendrez pas parler des excès des partisans du Canadien, hier soir. Ni des conservateurs, ni de VLB et de l'ADQ, encore moins de la violence à l'école et de l'implantation de la carte OPUS (à puce?!) de la STM...
Ou, si vous voulez vraiment en entendre parler, allez faire un tour du côté de chez Marie-Claude Lortie, Patrick Lagacé, Nathalie Petrowski et Marc Cassivi (sur cyberpresse), mais aussi chez Renart Léveillé, Gros Bon Sens, le Professeur Masqué et Chocolyane (tous des blogueurs et blogueuses).
FInalement, au lieu d'avoir un bon billet bien pertinent, vous voilà pognés avec un billet IKÉA, à monter vous-mêmes! Ben coudonc! Au moins je vous aurai fourni une activité intellectuelle dans votre journée!
Je vous quitte, avant d'appuyer (par erreur, évidemment!) sur le bouton « redémarrer » de mon ordinateur.
Blogue le blogueur ne sachant pas bloguer.
P.S. Pour éviter que Chocolyane ne prenne la tête d'une fronde dirigée contre mon humble blogue, TOUS les chroniqueurs, chroniqueuses, blogueurs et blogueuses sont maintenant « linkés ». Alors n'allez pas dire que je ne vous aime pas, parce que c'est pas vrai bon! Je vous adooore!
15 avril 2008
Parlons du passé, de l'avenir et des chaussettes sales.
Saviez-vous que le premier détergent synthétique fut produit en Allemagne, au cours de la Première Guerre Mondiale? Que dans les années 1920, les Américains utilisaient du savon en paillettes pour laver leur linge? Que la production de masse de détergent à lessive a débuté dans les années 1930 aux États-Unis, mais que ce dernier n'a été populaire qu'à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale (soit vers 1945)? Vous trouverez d'avantage d'informations sur l'histoire non-officielle de la lessive sur le site de Tide (!)
J'espère qu'après ce préambule scientifique, vous voyez où je veux en venir... Et si je vous dit que je suis un fan d'« Ici Louis-José Houde », est-ce que ça vous donne un indice?
Eh oui! C'est le moment de visionner des vieilles publicités de détergents à lessive, qui servent entre autre, à laver vos chaussettes salles! (Quel lien subtil avec le titre de ce billet, ouf!)
Débutons avec les années 1950. Voici une pub de « Fab », une lessive sans javellisant (bleach). Le gars chiale, la fille cherche une solution, « Fab » règle tous les problèmes!
Vinrent ensuite les années 1960... Les publicistes avaient davantage d'expérience, et les « jingles », ces petites ritournelles publicitaires, étaient tellement accrocheuses! Prenez, par exemple, celle d'Ajax : j'en suis ébaubi!
Les années 1970 : le Peace and Love, le bed-in de John et Yoko, Woodstock, les couleurs psychédéliques... et les valises possédées qui parlent toutes seules!!! Enfin, ce n'est qu'une publicité, ça n'arrive pas dans la vraie vie! (N'est-ce pas???)
Pour la décennie 1980, j'ai choisit une publicité qui se démarque des autres. Le produit qu'elle présente est révolutionnaire! En fait, il s'agit plutôt de prendre les gens pour des imbéciles en leur vantant des qualités qu'un détergent devrait, en toute logique, posséder à la base...
On pourrait croire que durant les années 1990, les gens étaient moins crédules, ou que la publicité s'était améliorée... Eh bien, il faut croire qu'il existait quelques... exceptions! Sérieusement, je vous mets au défi de faire la même chose!
Avec les années 2000, les effets spéciaux sont plus spectaculaires que jamais, et même les publicités en profitent. (Cette publicité est en Danois, je crois, alors désolé du choc culturel!)
En ce qui concerne l'avenir du détergent à lessive, on peut d'ores et déjà affirmer que les produits biodégradables et non dommageables pour l'environnement auront la cote. Même si il y a de fortes chance qu'on essaie encore et toujours de nous avoir avec des cossins aussi bizarres qu'inutiles!
Pour finir, j'ai une surprise pour vous! La toute première pub, datant de 1898 (!!!!) Et de quel produit vante-elle les mérites? Aaaah! Je vous laisse le découvrir! ;)
14 avril 2008
Les universités « CrackerJack » (avec ajouts)
Je vais peut-être voler un billet au Professeur Masqué, mais bon, je me dis que le sujet n'entre pas vraiment dans son domaine d'intérêt (quoique...).
Bref, un article dans La Presse d'aujourd'hui nous apprends le ras-le-bol des enseignants, mais aussi des étudiants et des différents intervenants au niveau universitaire, en ce qui concerne la qualité et la validité d'un baccalauréat. On y apprends entre autre que dans certains cours, la moyenne finale est donnée au début de la session et adoptée par les étudiants (!). Les auteurs font également mention de contenus de cours complètement farfelus ou encore à des travaux complètement surréalistes (j'adore l'allusion à un mémoire qui portait sur l'astrologie comme méthode d'orientation scolaire!).
L'article fait également mention de la grande disparité, tant financière que matérielle, qui existe entre les différentes facultés d'une même université (lire ici entre les sciences et les sciences sociales et les arts). Bref, plusieurs s'interrogent sur la qualité d'un baccalauréat donné par une université québécoise.
Je suis tout à fait d'accord avec les conclusions de l'article, et j'ajouterais qu'à l'UQAM, la problématique est encore plus frappante, avec le nombre effarant de grèves qui paralyse l'institution depuis quelques années. Depuis le début de ma formation à l'UQAM, en 2002, je me souviens d'au moins 4 grèves qui m'ont directement affecté et d'au moins autant, uniquement dans la faculté de sciences humaines... Le tout en cinq ans! Il est donc légitime de se questionner sur la légitimité d'une telle formation.
Finalement, les deux auteurs font également le lien avec la situation au secondaire et au cégep, puisque les étudiants y rencontrent là aussi de nombreuses difficultés, surtout au niveau de la qualité de l'éducation. Loin de moi l'idée de jeter le blâme aux professeurs (au contraire, je crois fermement qu'ils sont le dernier bastion contre la bêtise galopante des fonctionnaires du MELS).
En fait, c'est plutôt le nouveau système basé sur une vision capitaliste (qui valorise le rendement plutôt que la qualité de la formation) et qui fait en sorte que le plus de gens possible obtiennent un diplôme, mais que ce dernier en est de plus en plus réduit à un beau morceau de papier à encadrer et à accrocher au mur...
J'espère ne jamais penser la même chose de ma maîtrise et de mon (futur) doctorat...
Blogue_l'Étudiant_Concerné
P. S. Dans La Presse d'aujourd'hui, un autre article des mêmes auteurs (Violaine Ballivy et Louise Leduc), concernant le financement des universités et le recrutement des étudiants, et l'excellent éditorial de Nathalie Collard. Il n'y a pas grand chose à rajouter...
12 avril 2008
De retour aprés la pause
Hey le jeune!
Tu t'ennuies tout seul dans ton salon? Tu voudrais que la blogosphère te respecte? Tu veux te faire de nouveaux amis sur le Web 2.0? Tu restes encore chez ta maman et t'as pas de vie? Eh bien j'ai la solution pour toi!
Précipite-toi vers le tout nouveau blogue Le jeu des titres et participe allègrement à ce tout nouveau jeu interactif et 100% gratuit! En plus de prouver à l'univers au monde entier à tes parents à plein de monde que tu as du talent pour écrire un billet sous contrainte, tu vas avoir du fun!
C'est-tu pas merveilleux tout ça?
Alors n'attends plus, ôtes tes doigts de ton nez lâche ton XBOX lève tes grosses fesses de ton fauteuil et précipite toi vers... LE JEU DES TITRES.... TITRES... TITRES... TITRES!
Ce message était une présentation de Caboche, SeaRabbit et Blogue_l'Eponge.
Aucun achat requis, certaines conditions s'appliquent. (Genre la participation active!) Pas besoin d'avoir 18 ans!




